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Foram encontradas 120 questões.

1766676 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Par rapport au texte I, jugez les propositions suivantes.

Le texte met en relief l’importance de la réflexion sur le débat du choix des savoirs pertinents.

 

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1766675 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Par rapport au texte I, jugez les propositions suivantes.

Une des missions de l’école est capaciter les jeunes à prendre part à la construction de leur avenir.

 

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1766674 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

Par rapport au texte I, jugez les propositions suivantes.

Le texte évoque le problème de la difficulté du choix des contenus face à la multiplication des savoirs.

 

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1766673 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

D’après le texte I, jugez les affirmations suivantes.

La crise de l’école et de la société sont conséquence du manque de définition sur le socle de connaissances communes pour les jeunes qui quittent l’école à seize ans.

 

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1766672 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

D’après le texte I, jugez les affirmations suivantes.

La question sur quel contenu minimal enseigner aux jeunes partage le débat français sur l’avenir de l’école.

 

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1766671 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

D’après le texte I, jugez les affirmations suivantes.

Il ne faut pas donner aux jeunes une base de connaissances communes.

 

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1766670 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

Quels savoirs enseigner au XXIe siècle?

Ce n’est sans doute pas un hasard si la question de

la définition d’un socle de connaissances communes à tous

est revenue comme un refrain tout au long du débat français

sur l’avenir de l’école. Signe de bonne santé du débat

démocratique pour les uns, cette interrogation sur le bagage

minimal dont les jeunes qui quittent l’école à seize ans (âge

limite de la scolarité obligatoire) devraient être équipés

désigne, pour les autres, la crise que l’école et la société

traversent. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, “dans une

société démocratique, le citoyen, qui est appelé à construire

le sens qu’il veut donner à la société, ne peut que questionner

les missions de l’école”.

Autrement dit, pour autant que la réflexion permette

de passer à l’action, il y a tout lieu de se réjouir que l’on

débatte de ces questions. Et elles sont nombreuses. Face à la

multiplication des savoirs, faut-il préparer les jeunes à un

métier, ou bien leur apporter les outils qui les aideront à

déchiffrer le monde qui les entoure et à s’adapter à ses

mutations de plus en plus rapides? Quels critères retenir pour

choisir entre plusieurs disciplines, et donc éliminer des

savoirs devenus inutiles ou secondaires?

Pour Philippe Meirieu, il faut en revenir aux deux

missions essentielles de l’école: d’une part, donner au jeune

les outils qui vont lui permettre de comprendre le monde qui

l’entoure et de prendre part aux discussions qui décideront de

son avenir; et, d’autre part, lui transmettre les savoirs qui

libèrent et qui unissent.

Internet: http://www.diplomatie.gouv.fr (avec adaptations).

D’après le texte I, jugez les affirmations suivantes.

Le citoyen, agent dans une société démocratique, ne doit pas questionner les missions de l’école.

 

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Enunciado 1767711-1
Um usuário do Internet Explorer 6 (IE6), a partir de um computador PC e em uma sessão de uso desse aplicativo, acessou a janela Enunciado 1767711-2&nb sp;ilustrada na figura acima. Com relação às funcionalidades do IE6 acessíveis por meio dessa janela, julgue os itens de 41 a 44, considerando que o computador do usuário pertence a uma intranet e tendo por referência as informações apresentadas na janela ilustrada.

Por meio de funcionalidades acessíveis a partir da guia Enunciado 1767711-3 , o usuário poderá eliminar cookies que porventura estejam armazenados em seu computador, na pasta Internet Temporary Files.

Questão Anulada

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A criação do Sistema Brasileiro de Inteligência

(SISBIN) e a consolidação da Agência Brasileira de

Inteligência (ABIN) permitem ao Estado brasileiro

institucionalizar a atividade de Inteligência, mediante

uma ação coordenadora do fluxo de informações

necessárias às decisões de governo, no que diz respeito

ao aproveitamento de oportunidades, aos antagonismos

e às ameaças, reais ou potenciais, relativos aos mais

altos interesses da sociedade e do país. Todo o trabalho

de reformulação da atividade vem sendo balizado,

também, por enfoques doutrinários condizentes com o

processo atual de globalização, em que as barreiras

fronteiriças são fluidas, sugerindo cautelas para garantir

a preservação dos interesses da sociedade e do Estado

brasileiros, de forma a salvaguardar a soberania,

a integridade e a harmonia social do país.

Internet: http://www.abin.gov.br/abin/historico.jsp (com adaptações)

Considerando o texto acima, julgue os itens subseqüentes.

As vírgulas que isolam a expressão “reais ou potenciais” (l.8) são obrigatórias, uma vez que se trata de um aposto explicativo.

Questão Anulada

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1766717 Ano: 2004
Disciplina: Francês (Língua Francesa)
Banca: CESPE / CEBRASPE
Orgão: ABIN

La dictée de Pivot

A propos du succès des dictées de Bernard Pivot,

l’émission “Les dicos d’or” en était hier à sa 17ème édition.

Ecoutez, c’est une sorte de folie des français! Folie douce et

sympathique. Mais faut être un tout petit peu maso pour

aimer notre langue. Même dans ses pires difficultés.

Dans ses incohérences, ses exceptions innombrables,

dont sont truffées les dictées de Pivot. Sans aller chercher

aussi loin que lui, pourquoi faut-il écrire chariot avec un R,

et charrette avec 2? Si quelqu’un connaît la réponse, qu’il

nous la dise ! Parfois il n’y a aucune raison logique à ces

pièges, si ce n’est une erreur d’écriture commise par l’un de

nos ancêtres. Et que nous conservons pieusement, avec

respect, et amour.

Faut dire que ces orthographes un peu fantaisistes

ont un avantage pratique: elles permettent de distinguer du

premier coup d’œil, les bons élèves, ou les anciens bons

élèves, des mauvais. Et ce n’est pas demain que la réforme de

l’orthographe, qui a plus de 20 ans, s’imposera.

Pour certains puristes, écrire allègement avec un

accent grave, au lieu d’un accent aigu, c’est toujours une

faute — presque un drame! Alors selon les linguistes, tout

cela présenterait un grave inconvénient. A force

d’intransigeance paraît-il, nous découragerions les étrangers.

La difficulté du français porterait tort à son rayonnement. Qui

aurait envie d’apprendre une langue pleine de

chausse-trappes? (trappe qui peut s’écrire avec 1 ou 2 P

d’ailleurs d’après le dico).

Le français, vu de l’étranger, aurait un petit parfum

de luxe. Réservé à une élite. A l’étranger peut-être. Mais

chez nous, c’est devenu un sport national, pratiqué dans tous

les milieux.

Janine Perrimond. C’est juste mon avis (avec adaptation).

Dans le texte IV, il est possible de remplacer, sans changer le sens, mais en changeant de registre, et tout en conservant la correction grammaticale,

“chausse-trappes” (l.26) par embûche.

Questão Anulada

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