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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
Charles Trenet a le surnom de "Le fou chantant" parce qu’il
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
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Pour la première édition du festival, l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet dont l’importance a été de
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
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Gilbert Rozon, le fondateur du festival, le monte la première fois lorsqu’il
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"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
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Si "Juste pour rire" est le plus grand festival d’humour au monde, cela veut dire que/qu’
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L’EMPIRE DU RIRE
"Juste pour rire", c’est le plus grand festival d’humour au monde avec des chiffres qui font tourner la tête: pour l’édition 2014, il a réuni 2830 artistes et artisans provenant de 50 pays, dont 500 humoristes.
En 1983, Gilbert Rozon décide, alors qu’il a à peine 30 ans, de monter un festival d’humour à Montréal. Car "l’humour guérit tous les maux et lui-même se décrit comme marchand de bonheur". Rapidement, le festival prend de l’ampleur, aidé par un coup d’éclat dès la première édition: l’invité d’honneur n’était autre que Charles Trenet. Le "fou chantant" n’est certes pas un humoriste, mais il a permis au festival d’attirer l’attention des médias.
Les éditions "Juste pour rire" permettent aux nouveaux talents de percer. En plus de trois décennies, des centaines d’humoristes ont ainsi été révélés par le festival, passage quasi obligé dans le domaine de l’humour au Québec. La liste est longue des grands comiques locaux qui s’y sont fait un nom, mais elle l’est aussi pour leurs homologues français présentés au public québécois.
"Juste pour rire" ne s’arrête pas aux prestations des humoristes, on y découvre un peu de tout. Cette année, par exemple, on retrouve la comédie musicale Grease, des galas comiques sur le thème des sept péchés capitaux, un autre d’acrobaties extrêmes, ou encore un grand classique avec Les trois Mousquetaires, mis en scène en collaboration avec le Théâtre du Nouveau Monde.
Pour Lisbeth Tremblay, une habituée du festival, ce qu’elle préfère, c’est la portion du festival que l’on retrouve au Quartier des spectacles: les arts de la rue. Troubadours, amuseurs publics, danseurs, stands de jeux, spectacles de lumière, stand-up... Ce sont près de deux millions chaque été à venir rire à gorge déployée, pendant dix jours. "J’aime surtout l’ambiance le soir, la scène extérieure permet de se promener, c’est plus familial. Mais si tu veux vraiment voir des spectacles, il faut planifier et acheter des billets", précise Lisbeth.
Le festival offre toutefois des spectacles gratuits de qualité. "Nous voulons démocratiser les spectacles en les mettant dans la rue, pour que tous les Montréalais, peu importe leur budget, puissent en profiter", affirme Jean-David Pelletier, le directeur communications du festival.
Au total, "Juste pour rire" 2015, c’est 1600 représentations dont 500 gratuites, et 250 spectacles en salle. Avec une seule mission: "Rendre les gens heureux." Et pas seulement pendant le festival, mais toute l’année car il s’agit d’un empire du rire, avec des émissions télévisées, des spectacles vivants, de la production d’artistes et qui s’est exporté dans plusieurs grandes villes du monde.
Après avoir lu attentivement le texte, répondez la question suivante.
Le titre du texte est construit avec une expression qui
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TEXTO
Una momia cubierta de tatuajes
Flores de loto en las caderas, vacas en el brazo, babuinos en el cuello... Estos son algunos de los espectaculares tatuajes hallados en el cuerpo de una momia egipcia. Sus descubridores creen que probablemente eran símbolos sagrados, que pudieron servir para enfatizar poderes religiosos de la mujer que decoró su cuerpo con estas imágenes hace más de 3.000 años.
Estos tatuajes, cuyo hallazgo se acaba de anunciarse en una conferencia de arqueología celebrada en California, son los primeros en una momia de Egipto dinástico que muestran objetos reales. Sólo unas pocas antiguas momias egipcias exhiben tatuajes, y no son más que patrones de puntos o guiones. Especialmente destacado entre los nuevos tatuajes son los llamados ojos wadjet: posibles símbolos de protección contra el mal que adornan el cuello, los hombros y la espalda. "Desde cualquier ángulo que se mire a esta mujer, un par de ojos divinos te devuelven la mirada", dice Anne Austin, arqueóloga de la Universidad de Stanford en California, que presentó los resultados en una reunión de la Asociación Americana de Antropólogos Físicos.
Austin se dio cuenta de los tatuajes mientras examinaba las momias para el Instituto Francés de Arqueología Oriental, que lleva a cabo investigaciones en Deir el-Medina, un pueblo que fue una vez hogar de los antiguos artesanos que trabajaron en las tumbas en el cercano Valle de los Reyes, informa Nature.com. Analizando un torso sin cabeza ni brazos que data del 1300-1070 a.C., Austin notó marcas en el cuello. Al principio, pensó que habían sido pintadas, pero pronto se dio cuenta de que eran tatuajes.
Austin conocía la existencia de tatuajes descubiertos en otras momias utilizando imagen infrarroja, que analiza más profundamente en la piel que las imágenes de luz visible. Con la ayuda de la iluminación de infrarrojos y un sensor de infrarrojos, Austin determinó que la momia de Deir el-Medina cuenta con más de 30 tatuajes, incluyendo algunos oscurecidos por las resinas usadas en la momificación que eran invisibles para el ojo.
Los tatuajes identificados hasta el momento llevan un poderoso significado religioso. Muchos, como las vacas, se asocian con la diosa Hathor, una de las deidades más prominentes en el antiguo Egipto. Los símbolos en la garganta y los brazos pueden haber sido la intención de dar a la mujer un impulso de poder mágico mientras cantaba o tocaba música durante los rituales de Hathor.
Los tatuajes también puede ser una expresión pública de la virtud religiosa de la mujer, dice Emily Teeter, un egiptólogo de la Universidad de Chicago en Illinois."Hasta ahora no conocíamos este tipo de presiones", dice Teeter, agregando que ella y otros egiptólogos quedaron "estupefactos" cuando se enteraron del hallazgo.
Apunta la forma masculina cuyo femenino se hace mediante un sufijo.
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Una momia cubierta de tatuajes
Flores de loto en las caderas, vacas en el brazo, babuinos en el cuello... Estos son algunos de los espectaculares tatuajes hallados en el cuerpo de una momia egipcia. Sus descubridores creen que probablemente eran símbolos sagrados, que pudieron servir para enfatizar poderes religiosos de la mujer que decoró su cuerpo con estas imágenes hace más de 3.000 años.
Estos tatuajes, cuyo hallazgo se acaba de anunciarse en una conferencia de arqueología celebrada en California, son los primeros en una momia de Egipto dinástico que muestran objetos reales. Sólo unas pocas antiguas momias egipcias exhiben tatuajes, y no son más que patrones de puntos o guiones. Especialmente destacado entre los nuevos tatuajes son los llamados ojos wadjet: posibles símbolos de protección contra el mal que adornan el cuello, los hombros y la espalda. "Desde cualquier ángulo que se mire a esta mujer, un par de ojos divinos te devuelven la mirada", dice Anne Austin, arqueóloga de la Universidad de Stanford en California, que presentó los resultados en una reunión de la Asociación Americana de Antropólogos Físicos.
Austin se dio cuenta de los tatuajes mientras examinaba las momias para el Instituto Francés de Arqueología Oriental, que lleva a cabo investigaciones en Deir el-Medina, un pueblo que fue una vez hogar de los antiguos artesanos que trabajaron en las tumbas en el cercano Valle de los Reyes, informa Nature.com. Analizando un torso sin cabeza ni brazos que data del 1300-1070 a.C., Austin notó marcas en el cuello. Al principio, pensó que habían sido pintadas, pero pronto se dio cuenta de que eran tatuajes.
Austin conocía la existencia de tatuajes descubiertos en otras momias utilizando imagen infrarroja, que analiza más profundamente en la piel que las imágenes de luz visible. Con la ayuda de la iluminación de infrarrojos y un sensor de infrarrojos, Austin determinó que la momia de Deir el-Medina cuenta con más de 30 tatuajes, incluyendo algunos oscurecidos por las resinas usadas en la momificación que eran invisibles para el ojo.
Los tatuajes identificados hasta el momento llevan un poderoso significado religioso. Muchos, como las vacas, se asocian con la diosa Hathor, una de las deidades más prominentes en el antiguo Egipto. Los símbolos en la garganta y los brazos pueden haber sido la intención de dar a la mujer un impulso de poder mágico mientras cantaba o tocaba música durante los rituales de Hathor.
Los tatuajes también puede ser una expresión pública de la virtud religiosa de la mujer, dice Emily Teeter, un egiptólogo de la Universidad de Chicago en Illinois."Hasta ahora no conocíamos este tipo de presiones", dice Teeter, agregando que ella y otros egiptólogos quedaron "estupefactos" cuando se enteraron del hallazgo.
Al decir “Lavaos las manos”, la forma verbal “lavad” ha perdido la “d” final. Apunta el verbo que no pierde dicha consonante.
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Una momia cubierta de tatuajes
Flores de loto en las caderas, vacas en el brazo, babuinos en el cuello... Estos son algunos de los espectaculares tatuajes hallados en el cuerpo de una momia egipcia. Sus descubridores creen que probablemente eran símbolos sagrados, que pudieron servir para enfatizar poderes religiosos de la mujer que decoró su cuerpo con estas imágenes hace más de 3.000 años.
Estos tatuajes, cuyo hallazgo se acaba de anunciarse en una conferencia de arqueología celebrada en California, son los primeros en una momia de Egipto dinástico que muestran objetos reales. Sólo unas pocas antiguas momias egipcias exhiben tatuajes, y no son más que patrones de puntos o guiones. Especialmente destacado entre los nuevos tatuajes son los llamados ojos wadjet: posibles símbolos de protección contra el mal que adornan el cuello, los hombros y la espalda. "Desde cualquier ángulo que se mire a esta mujer, un par de ojos divinos te devuelven la mirada", dice Anne Austin, arqueóloga de la Universidad de Stanford en California, que presentó los resultados en una reunión de la Asociación Americana de Antropólogos Físicos.
Austin se dio cuenta de los tatuajes mientras examinaba las momias para el Instituto Francés de Arqueología Oriental, que lleva a cabo investigaciones en Deir el-Medina, un pueblo que fue una vez hogar de los antiguos artesanos que trabajaron en las tumbas en el cercano Valle de los Reyes, informa Nature.com. Analizando un torso sin cabeza ni brazos que data del 1300-1070 a.C., Austin notó marcas en el cuello. Al principio, pensó que habían sido pintadas, pero pronto se dio cuenta de que eran tatuajes.
Austin conocía la existencia de tatuajes descubiertos en otras momias utilizando imagen infrarroja, que analiza más profundamente en la piel que las imágenes de luz visible. Con la ayuda de la iluminación de infrarrojos y un sensor de infrarrojos, Austin determinó que la momia de Deir el-Medina cuenta con más de 30 tatuajes, incluyendo algunos oscurecidos por las resinas usadas en la momificación que eran invisibles para el ojo.
Los tatuajes identificados hasta el momento llevan un poderoso significado religioso. Muchos, como las vacas, se asocian con la diosa Hathor, una de las deidades más prominentes en el antiguo Egipto. Los símbolos en la garganta y los brazos pueden haber sido la intención de dar a la mujer un impulso de poder mágico mientras cantaba o tocaba música durante los rituales de Hathor.
Los tatuajes también puede ser una expresión pública de la virtud religiosa de la mujer, dice Emily Teeter, un egiptólogo de la Universidad de Chicago en Illinois."Hasta ahora no conocíamos este tipo de presiones", dice Teeter, agregando que ella y otros egiptólogos quedaron "estupefactos" cuando se enteraron del hallazgo.
Cuando se dice “Al rato, llegó el autobús”, la forma subrayada es un heterosemántico. Apunta la frase abajo con la misma divergencia.
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Una momia cubierta de tatuajes
Flores de loto en las caderas, vacas en el brazo, babuinos en el cuello... Estos son algunos de los espectaculares tatuajes hallados en el cuerpo de una momia egipcia. Sus descubridores creen que probablemente eran símbolos sagrados, que pudieron servir para enfatizar poderes religiosos de la mujer que decoró su cuerpo con estas imágenes hace más de 3.000 años.
Estos tatuajes, cuyo hallazgo se acaba de anunciarse en una conferencia de arqueología celebrada en California, son los primeros en una momia de Egipto dinástico que muestran objetos reales. Sólo unas pocas antiguas momias egipcias exhiben tatuajes, y no son más que patrones de puntos o guiones. Especialmente destacado entre los nuevos tatuajes son los llamados ojos wadjet: posibles símbolos de protección contra el mal que adornan el cuello, los hombros y la espalda. "Desde cualquier ángulo que se mire a esta mujer, un par de ojos divinos te devuelven la mirada", dice Anne Austin, arqueóloga de la Universidad de Stanford en California, que presentó los resultados en una reunión de la Asociación Americana de Antropólogos Físicos.
Austin se dio cuenta de los tatuajes mientras examinaba las momias para el Instituto Francés de Arqueología Oriental, que lleva a cabo investigaciones en Deir el-Medina, un pueblo que fue una vez hogar de los antiguos artesanos que trabajaron en las tumbas en el cercano Valle de los Reyes, informa Nature.com. Analizando un torso sin cabeza ni brazos que data del 1300-1070 a.C., Austin notó marcas en el cuello. Al principio, pensó que habían sido pintadas, pero pronto se dio cuenta de que eran tatuajes.
Austin conocía la existencia de tatuajes descubiertos en otras momias utilizando imagen infrarroja, que analiza más profundamente en la piel que las imágenes de luz visible. Con la ayuda de la iluminación de infrarrojos y un sensor de infrarrojos, Austin determinó que la momia de Deir el-Medina cuenta con más de 30 tatuajes, incluyendo algunos oscurecidos por las resinas usadas en la momificación que eran invisibles para el ojo.
Los tatuajes identificados hasta el momento llevan un poderoso significado religioso. Muchos, como las vacas, se asocian con la diosa Hathor, una de las deidades más prominentes en el antiguo Egipto. Los símbolos en la garganta y los brazos pueden haber sido la intención de dar a la mujer un impulso de poder mágico mientras cantaba o tocaba música durante los rituales de Hathor.
Los tatuajes también puede ser una expresión pública de la virtud religiosa de la mujer, dice Emily Teeter, un egiptólogo de la Universidad de Chicago en Illinois."Hasta ahora no conocíamos este tipo de presiones", dice Teeter, agregando que ella y otros egiptólogos quedaron "estupefactos" cuando se enteraron del hallazgo.
En “Le pedí a Antonio quinientos euros”, el pronombre “Le” y el sustantivo “Antonio” son respectivamente
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Una momia cubierta de tatuajes
Flores de loto en las caderas, vacas en el brazo, babuinos en el cuello... Estos son algunos de los espectaculares tatuajes hallados en el cuerpo de una momia egipcia. Sus descubridores creen que probablemente eran símbolos sagrados, que pudieron servir para enfatizar poderes religiosos de la mujer que decoró su cuerpo con estas imágenes hace más de 3.000 años.
Estos tatuajes, cuyo hallazgo se acaba de anunciarse en una conferencia de arqueología celebrada en California, son los primeros en una momia de Egipto dinástico que muestran objetos reales. Sólo unas pocas antiguas momias egipcias exhiben tatuajes, y no son más que patrones de puntos o guiones. Especialmente destacado entre los nuevos tatuajes son los llamados ojos wadjet: posibles símbolos de protección contra el mal que adornan el cuello, los hombros y la espalda. "Desde cualquier ángulo que se mire a esta mujer, un par de ojos divinos te devuelven la mirada", dice Anne Austin, arqueóloga de la Universidad de Stanford en California, que presentó los resultados en una reunión de la Asociación Americana de Antropólogos Físicos.
Austin se dio cuenta de los tatuajes mientras examinaba las momias para el Instituto Francés de Arqueología Oriental, que lleva a cabo investigaciones en Deir el-Medina, un pueblo que fue una vez hogar de los antiguos artesanos que trabajaron en las tumbas en el cercano Valle de los Reyes, informa Nature.com. Analizando un torso sin cabeza ni brazos que data del 1300-1070 a.C., Austin notó marcas en el cuello. Al principio, pensó que habían sido pintadas, pero pronto se dio cuenta de que eran tatuajes.
Austin conocía la existencia de tatuajes descubiertos en otras momias utilizando imagen infrarroja, que analiza más profundamente en la piel que las imágenes de luz visible. Con la ayuda de la iluminación de infrarrojos y un sensor de infrarrojos, Austin determinó que la momia de Deir el-Medina cuenta con más de 30 tatuajes, incluyendo algunos oscurecidos por las resinas usadas en la momificación que eran invisibles para el ojo.
Los tatuajes identificados hasta el momento llevan un poderoso significado religioso. Muchos, como las vacas, se asocian con la diosa Hathor, una de las deidades más prominentes en el antiguo Egipto. Los símbolos en la garganta y los brazos pueden haber sido la intención de dar a la mujer un impulso de poder mágico mientras cantaba o tocaba música durante los rituales de Hathor.
Los tatuajes también puede ser una expresión pública de la virtud religiosa de la mujer, dice Emily Teeter, un egiptólogo de la Universidad de Chicago en Illinois."Hasta ahora no conocíamos este tipo de presiones", dice Teeter, agregando que ella y otros egiptólogos quedaron "estupefactos" cuando se enteraron del hallazgo.
Apunta la forma subrayada empleada correctamente.
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