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Le système de la mode
Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.
D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.
D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.
Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).
En ce qui concerne les mots et expressions du texte présenté, juge le item suivant.
Le pronom « en » remplace l’expression « des descriptions de robes ».
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Le système de la mode
Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.
D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.
D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.
Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).
À partir du texte présenté, juge le item suivant.
En considérant le premier paragraphe, on peut dire que le système de la mode se rapproche à celui de la grammaire.
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Le système de la mode
Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.
D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.
D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.
Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).
À partir du texte présenté, juge le item suivant.
À partir de l’exemple de Stéphane Mallarmé, cité dans le texte, on peut dire que la mode peut contribuer à l’exercice artistique des écrivains.
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Le système de la mode
Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.
D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.
D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.
Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).
À partir du texte présenté, juge le item suivant.
On peut affirmer que le texte présente deux conceptions identiques de la mode.
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Le système de la mode
Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.
D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.
D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.
Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).
À partir du texte présenté, juge le item suivant.
Lorsque la mode s’efforce de faire correspondre des usages et des caractères, parmi d’autres, à un vêtement, elle s’insère dans un système d’équivalence.
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Le système de la mode
Pour moi la mode est bien un système. Contrairement au mythe de l’improvisation, du caprice, de la fantaisie, de la création libre, on observe que la mode est fortement codifiée. L’ensemble des traits de mode est retiré chaque année d’un ensemble de traits qui a ses règles, comme la grammaire. Ce sont des règles purement formelles. Par exemple, il y a des associations d’éléments de vêtements qui sont acceptées, d’autres qui sont interdites. Si la mode nous paraît imprévisible, c’est que nous nous situons au niveau d’une petite mémoire humaine. Dès qu’on l’agrandit à sa dimension historique, on retrouve une régularité très profonde.
D’une part, la mode s’efforce de faire correspondre des usages, des caractères, des saisons, des fonctions à un vêtement : « Une robe pour le soir, pour le shopping, pour le printemps, pour l’étudiante,... ». Dans ce cas, l’arbitraire de la mode est masqué sous ce lexique rationaliste, naturaliste. Elle ment. Elle se cache sous des alibis sociaux ou psychologiques.
D’autre part, il y a une autre vision de la mode qui consiste à renoncer à ce système d’équivalence et à édifier une fonction proprement abstraite ou poétique. C’est une mode désinvolte, luxueuse, mais qui a le mérite de se déclarer comme une forme pure. En ce sens elle se rapproche de la littérature. Un exemple passionnant de cette jonction a été donné par le poète Stéphane Mallarmé, qui a rédigé un petit journal de mode : La Dernière Mode. Celui-ci se présente comme un véritable journal de mode, avec des descriptions de robes, telles qu’on en trouvera dans le magazine Elle. Mais, en même temps, ces descriptions sont pour l’auteur un exercice profond sur le thème mallarméen du rien, du bibelot. C’est un vide qui n’est pas absurde, un vide qui est construit comme un sens.
Roland Barthes. Internet: <www.motspluriels.arts.uwa.edu.au> (texte adapté).
À partir du texte présenté, juge le item suivant.
Selon le texte, le fait de considérer la dimension historique de la mode nous permet de reconnaître que la mode est basée sur l’improvisation.
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Internet: <pincess.canalblog.com> (texte adapté).
En considérant la bande dessinée présentée, on peut conclure que
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Juge le item suivant à partir de la bande dessinée ci-dessus.
Dans la première vignette, la fille veut savoir si elle doit s’habiller comme tous les jours pour aller à une inauguration.
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Internet: <pincess.canalblog.com> (texte adapté).
Juge le item suivant à partir de la bande dessinée ci-dessus.
Dans la dernière vignette, on voit que Marc a été surpris par la réaction de la fille.
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Matisse : son art et ses textiles
Un aspect de l’oeuvre du peintre Henri Matisse qui n’est pas très connu : l’inspiration qu’il tirait des tissus décoratifs et vestimentaires. Sa collection de tissus se compose de nombreux tissus décoratifs mais aussi de nombreux vêtements et costumes. Les goûts du peintre sont très éclectiques tant par leur provenance que par leur design. C’est surtout la dynamique et la couleur de ces matières qui l’interpelle et stimule sa créativité.
En 1906, il va en Algérie d’où il revient bouleversé par l’intensité des couleurs et le raffinement des textiles qu’il y découvre. Son enthousiasme marque le départ de toute une série de toiles qui présentent des femmes ou des odalisques habillées avec de magnifiques vêtements provenant principalement du Maroc et de Turquie.
Si Matisse est sensible aux vêtements d’origine ethnique, il reste également fidèle à la Haute Couture. Il achète ainsi des pièces de collection des grands créateurs parisiens en 1938.
L’artiste sera enfin créateur de sa propre collection de vêtements sacerdotaux commandée et portée par les prêtres qui célèbrent les messes dans la Chapelle de Vence.
Internet: <www.expatclic.com> (texte adapté).
D’après le texte ci-dessus, juge le item.
On peut dire que le tableau La Femme Algérienne, qui illustre le texte présenté, fait partie d’une série de tableaux peints après le séjour de Matisse en Algérie.
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